Histoire de Fénelon: archevêque de Cambrai...

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A. Mame, 1852 - 288 oldal

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266. oldal - J'avoue que quand on se représente des hommes sans liberté pour le bien , à qui Dieu demande des vertus qui leur sont impossibles , cet abandon de Dieu fait horreur ; il est contraire à son ordre et à sa bonté : mais il n'est point...
285. oldal - Ses manières y répondaient dans la même proportion, avec une aisance qui en donnait aux autres, et cet air et ce bon goût qu'on ne tient que de l'usage de la meilleure compagnie et du grand monde, qui se trouvait répandu de soi-même dans toutes ses conversations...
28. oldal - Jésuites commencent bien; mais le plus grand besoin est d'avoir des curés édifiants qui sachent instruire. Les peuples nourris dans l'hérésie ne se gagnent que par la parole. Un curé qui saura expliquer l'Évangile affectueusement , et entrer dans la confiance des familles, fera toujours ce qu'il voudra. Sans cela, l'autorité pastorale, qui est la plus naturelle et la plus efficace , demeurera toujours avilie avec scandale.
268. oldal - N'est-il pas digne de Dieu qu'il mette l'homme, par cette liberté, en état de mériter ? Qu'y at-il de plus grand pour une créature que le mérite? Le mérite est un bien qu'on se donne par son, choix , et qui rend l'homme digne d'autres biens d'un ordre supérieur.
141. oldal - Enfin, mon cher archevêque, je trouve une occasion favorable de rompre le silence où j'ai demeuré depuis quatre ans. J'ai souffert bien des maux depuis, mais un des plus grands a été celui de ne pouvoir point vous témoigner ce que je sentais pour vous pendant ce temps et que mon amitié augmentait par vos malheurs au lieu d'en être refroidie. Je pense avec un vrai plaisir au temps où je pourrai vous revoir, mais je crains que ce temps ne soit encore bien loin.
86. oldal - ... accabler une pauvre personne que tant d'autres ont déjà foudroyée, et dont j'ai été ami. Il ne me convient pas même d'aller me déclarer d'une manière affectée contre ses écrits ; car le public ne manquerait pas de croire que c'est une espèce d'abjuration qu'on m'a extorquée.
285. oldal - Ce prélat était un grand homme maigre, bien fait, pâle, avec un grand nez, des yeux dont le feu et l'esprit sortaient comme un torrent, et une physionomie telle que je n'en ai point vu qui y ressemblât, et qui ne se pouvait oublier quand on ne l'aurait vue qu'une fois.
107. oldal - Rome , et à lui faire craindre de s'engager dans une grande affaire. Prenez le contre-pied, et montrez que, quoi qu'on fasse, il n'ya rien à craindre d'un homme qui ne peut rien. Il est regardé dans son diocèse comme un hérétique; et dès qu'on verra quelque chose de Rome, dans Cambrai surtout et dans les Pays-Bas, tout sera soulevé contre lui.
142. oldal - Je ne vous parle que de Dieu et de vous : il n'est pas question de moi. Dieu merci, j'ai le cœur en paix : ma plus rude croix est de ne vous point voir; mais je vous porte sans cesse devant Dieu, dans une présence plus intime que celle des sens.
256. oldal - De son côté , le corps n'est point anéanti. Il n'ya pas le moindre atome qui périsse. Il n'arrive, dans ce qu'on appelle la mort , qu'un simple dérangement d'organes ; les corpuscules les plus subtils s'exhalent ; la machine se dissout et se déconcerte : mais en quelque endroit que la corruption ou l...

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