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87 Ne postquam comederis et satiatus fueris, domos pulchras aedificaveris et habitayeris in eis, habuerisque armenta boum, et ovium greges , argenti et auri cunctarumque renim copiam , levetur cor tuum (Deuter., vin , i2).

88 Ostensum enim est per demonstrationem qubd homo duas perfectiones habeat; perfectionem riempè primam quœ est perfectio corporis, et perfectionem secundam, quaeest perfectio animae. Perfectio prima est ut sît sanus in optimâ disposîtione corporalL Hoc verè esse nequit, nisi omni tempore necessaria sua inveniat ,ut alimenta , et alia ad corporis regimen spectantia, habitationem, balnea et alia hujus generis. Istud àutem nequit perfici ab uno solo homine (nullus etenim homo ad hanc mensuram pervenire potest ); sed à congregatione polïticâ totius alicujus regionis vel civitatis, sicuti notum est qubd homo sit naturâ animal politicum. Perfectio secunda est, ut sit intelligens ac sciat de omnibus entibus quidquid homo scire potest secundùm ultimam

suam perfectionem Clarum etiam est, ad nobilem îstam

perfectionem ultimam non posse perveniri, nisi post perfectionem primam. Homo etenim non potest intellîgere întelligibile, etiamsi ab alio doceatur, multb minus à se ipso, quamdiù dolore, fame , siti, calore , frigore et affligitur et premitur [More Neboukim , pars III, cap. xxvin , p. 4*7 J*

89 Exod., xxxix , et les Scoliastes. •90 Exod., xxxvi, 35; xxxix , 28,'

yi MiSCHNA , de Jure anni seplimi , cap. vu, § 3. — Ve prœput. arbor., cap. III, § I.

92 Exod., xxvi, xxxv.— Commentaires de Calmet Scolies de Rosenmulleh.

g3 Exod., xxv-xi»

g4 IH Rois, vu, 25 , 29.

gS 1 Rois , xiii ,i9.

96 II Chroniq., vm, 4) 5, 6.

97 Juges, v.— JÉRÉMIE , Lamentât., i, 4

98 Antiq.judafy, liv. VllI , chap. II. Il faut se soute

I

UVHE IH. .. 4°7

nir des six villes de refuge , qui avaient des chemins de tous côtés.

qq Mittes erg6 mihi virum eruditum qui noverit operari in auro et argento, œre, ferro, purpura, coccino, hyacintho, et qui sciât sculpere ceelaturas, cum his artificibus, quos mecum habeo in Judceâ et Jérusalem ( II Chroniq., il, 7 ).

ioo III Rois, x, 19, 20, etc.

101 II Chroniq., Xi, 5, 12 ; xiv, 6 , 7; xxxn , 9.

102 Isaie, m.

io3 Amos, vi, 3.— Isaie, V.

1 o4 Et artifices et clusores mille, duxit rex TBabylonis captivos in Babylonem ( IV Rois, xxiv j 16).

io5WlNCKELMANN, V. Table des matières de l'Histoire de l'art, au mot Hebreux ou Juifs.

loQExod., xxxv , 3i ; xxxvi , i, 2,— III Rois, vu, »4» — II Chroniq., II , i£ , etc.

107 Et sapientem de arohitectis ( Isaie, m , 3).

108 Essai sur les mœurs des nations; Egyptiens. iog Œuvres de Philon le Juif, vers la pag. 96g.

110 Deuter., xxm, 2 o.

111 Décisions du grand Sanhédrin de Paris, an 1807, art. vrti.

112 Si attenuatus fuerit frater tuus.... Ne accipias usuras ab eo, nec ampliùs quàm dedisti. Pecuniam tuam non dabis ei ad usuram et frugum superabundantiam non exiges ( Lévitiq., xxv, 35, 36).

113 La Vulgate et Sacy traduisent le verset de cette manière : Si votre frère est devenu fort pauvre , et qu'il rie puisse plus travailler; et si vous l'avez reçu comme un étranger qui est venu d'ailleurs, et qu'il ait vécu avec vous , ne prenez point d'intérêt de lui..... Le texte dit : Quand ton frère -, devenu pauvre, tendra vers loi ses mains défaillantes, tu le soutiendras; aussi l'étranger habitant, afin qu'il vive, et tu ne prendras de lui ni intérêt pour l'argent, ni surcroît pour ses denrées ( Lévitiq., xxv, 35).

i i/t Deuter., xxvm, i3. n5 Deuter., xxvm, 44.

116 Juges, V, 17.—Filî honiinis, pro eo quod dixit Tyrusde Jerusalem : Euge ! eonfractœsuntportse populorum, conversa est ad me : implebor, deserta est (EzÉCHIEL, xxvi, 2 ). — Quomodb sedet sola civitas plena populo :facta est quasi vidua domina gentium : princeps provinciarum facta est subtributo ( JÉRÉMIE, Lamentât., 1).

117 Esprit des Lois, liv. II, ch. II.

1 18 MÉZER.AI, Hist. de France, an 1807, 119 De ce que l'argent a une valeur qui lui est propre comme tout ce qui est utile, de ce qu'il est une richesse comme une autre , il s'ensuit encore que celui qui le possède peut en disposer comme de toute autre chose j-qu'il a le droit de le consommer ou de le garder, de le donner ou de le prêter, de le louer ou de le vendre, suivant sa volonté

Il n'y a pas plus de raison à obliger le possesseur à le louer moyennant une rétribution plus faible que celle qu'iîen peut trouver, qu'à le contraindre à en donner pour une autre marchandise plus qu'on ne lui en demande, ou qu'à forcer le possesseur de l'autre marchandise à la donner pour moins d'argent qu'on ne lui en offre. Toutes les fois que l'autorité commet un de ces attentats au droit de propriété, elle trouble toutes les relations sociales. 11 faut qu'elle emploie des moyens de rigueur odieux, et encore on y échappe par des subterfuges, des contre-lettres , etc Il faut être bien borné ou avoir renoncé, comme certains théologiens, à toute raison pour ne pas voir ceja (M. Destutt DE Tracy, Comment, sur Montesquieu, liv. XXII ).

« La théorie de l'intérêt est demeurée couverte d'un voile épais jusqu'à Hume et Smith qui l'ont levée... Dans l'échange ordinaire, tout est terminé quand l'échange est consommé; tandis que dans le prêt, il s'agit encore d'évaluer le risque que court le prêteur de ne pas rentrer en possession de la totalité ou d'une partie de son capital. Ce risque est apprécié et payé au moyen d'une autre portion d'intérêt ajoutée à la première, et qui forme une véritable prime d'assurance. Toutes les fois qu'il est question d'intérêt de fonds, il faut soigneusement distinguer ces deux parties dont il se compose , sous peine d'en raisonner tout de travers , et souvent de faire, soit comme particulier, soit comme agent de l'autorité publique , des opérations inutiles ou fâcheuses.

» C'est ainsi qu'on a constamment réveillé l'usure, quand on a voulu limiter le taux de l'intérêt, ou l'abolir entièrement. Plus les menaces étaient violentes, plus l'exécution en était rigoureuse, et plus l'intérêt de l'argent s'élevait. C'était le résultat de la marche ordinaire des choses. A Rome, pendant tout le temps de la république , l'intérêt de l'argent fut énorme. On l'aurait deviné si on ne l'avait pas su; les débiteurs, qui étaient les plébéiens, menaçaient continuellement leurs créanciers, qui étaient les patriciens. .. . Les Athéniens distinguaient jadis l'intérêt maritime de l'intérêt terrestre : le premier allait à 3o pour cent, plus ou moins par voyage, soit au Pont-Euxin, soit dans un des ports de la Méditerranée. On pouvait bien faire deux de ces voyages par an, ce qui faisait revenir l'intérêt annuel à 60 pour cent environ ; tandis que l'intérêt terrestre ordinaire était de 12 pour cent

» Mahomet a proscrit le prêt à intérêt; qu'arrive-t-il dans les Etats musulmans? On prête à usure; il faut bien que le prêteur s'indemnise de l'usage de son capital qu'il cède, et de plus au péril de la contravention. La même chose est arrivée chez les Chrétiens aussi long-temps qu'ils ont prohibé le prêt à intérêt; et quand le besoin d'emprunter le leur faisait tolérer chez les Juifs , ceux-ci étaient exposés à tant d'humiliations, d'avanies , d'extorsions, tantôt sous un prétexte, tantôtsous un autre , qu'un intérêt considérable était seul capable de couvrir de dégoûts et de pertes si multipliées....

» Il convient que la loi fixe un intérêt; mais c'est pour les cas seulement où il est dû sans qu'il y ait eu de convention préalable, comme lorsqu'un jugement ordonne la restitution d'une somme avec les intérêts.. . . Mais ce taux ne devrait pas porter le nom d'intérêt légal, par la raison qu'il ne doit pas y avoir ^intérêt illégal, pas plus qu'il n'y a un cours des changes illégal, un prix illégal pour le vin , la toile et les autres denrées» ( Ji B. Sa Y , Economie poliliq:, liv. il, chap. 8 ).

Un ouvrage du célèbre Jérémie Bentham sur cette grave question paraît à l'instant même, traduit en français, sous le titre de Défense de l'usure, ou Inconvéniens des lois qui fixent le taux de l'intérêt.

120 De l'homme, sect. vm, chap. V.

121 Si spoponderis pro amico tuo, defixisti apud extraneum, manum tuam, illaqueatus es verbis oris tui, et captus propriis sermonibus {Prooerb., VI, 12 ).

12a Cùm repetes à proximo tuo rem aliquam, quam [debet tibi, non ingredieris domum ejus ut pignus auferas; sed stabis fons, et ille tibi proferet quod habuerit ( Deuteron., XXIV, 10, 11).

123 Non accipies loco pignoris inferiorem et superiorem molam, quia animam suam opposuit tibi J( Deuteron., xxiv, 6 ). Le texte dit : Car ce serait prendre pour gage la personne même.

124 Deuteron., xxiv, 10, i3.

ia5 Le texte dit à la lettre : Celui qui aura prêté quelque chose à son prochain, ne pourra l'exiger de son prochain ni de son frère, quand on aura proclamé le relâche de l'Éternel; mais il pourra l'exiger du Nocri (Deuteron., xV, I, 3 ).

Nous ne partageons pas, comme on voit, l'avis de Josèphe et des docteurs qui ont pensé que les dettes en cette année étaient abolies; mais nous regardons cette loi comme la conséquence naturelle de celle qui ordonnait que la terre se reposât tous les sept ans; on en

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