Oeuvres, 3. kötet

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161. oldal - Là pour nous enchanter tout est mis en usage; Tout prend un corps, une âme, un esprit, un visage. Chaque vertu devient une divinité : Minerve est la prudence, et Vénus la beauté. Ce n'est plus la vapeur qui produit le tonnerre, C'est Jupiter armé pour effrayer la terre; Un orage terrible aux yeux des matelots...
8. oldal - Sans herbe : s'il vouloit encor me laisser paître ! Mais je suis attachée : et si j'eusse eu pour maître Un serpent, eût-il su jamais pousser si loin L'ingratitude ? Adieu : j'ai dit ce que je pense.
4. oldal - Ah ! méchante, dit-il, je m'en vais faire une œuvre Agréable à tout l'univers ! » A ces mots l'animal pervers (C'est le serpent que je veux dire, Et non l'homme ; on pourrait aisément s'y tromper...
246. oldal - La coutume de voir les rois accompagnés de gardes, de tambours, d'officiers, et de toutes les choses qui plient la machine vers le respect et la terreur, fait que leur visage, quand il est quelquefois seul et sans ces...
139. oldal - Craignez, Romains, craignez que le Ciel quelque jour Ne transporte chez vous les pleurs et la misère, Et mettant en nos mains par un juste retour...
121. oldal - J'ai quatorze bouteilles D'un vin vieux... Boucingo n'en a point de pareilles: Et je gagerais bien que chez le Commandeur Villandri priserait sa sève et sa verdeur. Molière avec Tartuffe y doit jouer son rôle, Et Lambert, qui plus est, m'a donné sa parole.
151. oldal - Eh bien ! défendez-vous au sage De se donner des soins pour le plaisir d'autrui ? Cela même est un fruit que je goûte aujourd'hui : J'en puis jouir demain, et quelques jours encore ; Je puis enfin compter l'aurore Plus d'une fois sur vos tombeaux.
392. oldal - Mais en fin le hazard si bien le secourut Qu'un Mulet gros et gras à leurs yeux apparut. Ils cheminent dispos, croyant la table preste, Et s'approchent tous deux assez près de la beste.
116. oldal - Que je peigne en mes vers quelque rive fleurie ! La Parque à filets d'or n'ourdira point ma vie, Je ne dormirai point sous de riches lambris : Mais voit-on que le somme en perde de son prix:' En est-il moins profond, et moins plein de délices? Je lui voue au désert de nouveaux sacrifices. Quand le moment viendra d'aller trouver les morts, J'aurai vécu sans soins, et mourrai sans remords.
323. oldal - Ma mère bien-aimée, ah ! viens à mon secours : Je meurs ; va la trouver : que tes traits, que ton âge, De sa mère à ses yeux offrent la sainte image. Tiens, prends cette corbeille et nos fruits les plus beaux, Prends notre Amour d'ivoire, honneur de ces hameaux ; Prends la coupe d'onyx à Corinthe ravie, Prends mes jeunes chevreaux, prends mon cœur, prends ma vie...

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