Introduction à l'histoire du buddhisme indien

Első borító
 

Mit mondanak mások - Írjon ismertetőt

Nem találtunk ismertetőket a szokott helyeken.

Kiválasztott oldalak

Más kiadások - Összes megtekintése

Gyakori szavak és kifejezések

Népszerű szakaszok

302. oldal - Çakya-Mouni n'a pas eu la pensée de substituer aux formes du culte populaire des objets nouveaux d'adoration et des formes nouvelles de culte. Il a vécu, il a enseigné et il est mort en philosophe, et son humanité est restée un fait si incontestablement reconnu de tous, que les légendaires, auxquels coûtaient si peu les miracles, n'ont pas même eu la pensée d'en faire un dieu après sa mort.
225. oldal - Pûrna, t'adresseront en face des paroles méchantes, grossières et insolentes, quand ils se mettront en colère contre toi et qu'ils t'injurieront, que penseras-tu de cela?
181. oldal - Commencez, sortez de la maison; appliquez-vous à la loi du Buddha; anéan> tissez l'armée de la mort, comme un éléphant renverse une hutte de roseaux. < Celui qui marchera sans distraction sous la discipline de cette loi, échap> pant à la naissance et à la révolution du monde, mettra un terme à la > douleur ». Ensuite les rayons, après avoir enveloppé le trichiliomégachiliocosme, reviennent au Bienheureux par derrière.
334. oldal - On s'enquiert de la caste quand il «s'agit d'une invitation ou d'un mariage, mais non quand il s'agit de la «loi; car les vertus ne s'inquiètent pas de la caste. Si le vice atteint «un homme d'une haute naissance, on dit : «C'est un pécheur, » et on «le méprise. Mais on ne fait pas de même pour un homme né d'une « famille pauvre ; et , s'il a des vertus , on doit l'honorer en se prosternant «devant lui.
497. oldal - Dieu créateur, législateur, rémunérateur et vengeur, la distinction du juste et de l'injuste, du bien et du mal moral, lorsqu'il examine avec sa raison ce qu'il doit admettre ou rejeter de ces croyances générales sur lesquelles a été fondée la société universelle du genre humain et repose...
464. oldal - Çakya-mouni vit le bien suprême dans l'anéantissement complet du principe pensant. Il se le représenta, ainsi que le fait supposer une comparaison répétée souvent, comme l'épuisement de la lumière d'une lampe qui s'éteint (1).
186. oldal - Où vois-tu donc la cause qui ferait « que l'un doit être noble et l'autre vil ? Le brahmane lui«même, quand il est mort, est abandonné comme un objet «vil et impur. Il en est de lui comme des autres castes, où « est alors la différence ? » Les systèmes religieux du bouddhisme et du brahmanisme se ressemblent beaucoup.
226. oldal - ÇrônâparAnta , ô seigneur, me privent complètement de la vie , voici ce que je penserai de cela : il ya des auditeurs de Bhagavat qui , à cause de ce corps rempli d'ordures, sont tourmentés, couverts de confusion, méprisés, frappés à coups d'épée, qui prennent du poison, qui meurent du supplice de la corde, qui sont jetés dans des précipices. Ce sont certainement des hommes bons que les...
241. oldal - Bhagavat explique les causes de la piété filiale : « Ils font, ô religieux, une chose bien difficile pour leur enfant, le père « et la mère qui le nourrissent, qui l'élèvent, qui le font grandir, qui lui «donnent à boire leur lait et qui lui font voir les spectacles variés du a Djamboudvîpa.
193. oldal - Panara (noms d'arbres) produisent des fruits qui naissent des branches, de la tige, des articulations et des racines ; et cependant ces fruits ne sont pas distincts les uns des autres, et l'on ne peut pas dire : ceci est le fruit brahmane, cela est le fruit kshattriya, celui-là le vâicya, celui-là le çudrâ ; car tous sont du même arbre.

Bibliográfiai információk