Œuvres complètes, 5. kötet

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Tartalomjegyzék

sur limmunité personnelle ecclesiastique
124
il sexcuse de ne luy avoir
135
S François remercie le duc de Savoye de ce quil luy a permis de pres
141
S François à un ecclesiastique nommé à un evesché
157
envoy du reglement pour la mayson episcopale
177
felicite le pape Paul V sur son exaltation au SainctSiege 483
185
remercie le cardinal Cesar Baronius des services quil luy a rendus
194
S François mande à M Deshayes quil devoit prescher le Caresme
222
regrets sur la mort de Henri IV 228 recommande à M Rosetam une affaire relative à la cathedrale
229
donne cognoissance au marquis de Lans dune excursion quil fait
235
amytié du Sainct pour luy destime pour un
241
de La Tour son ambassadeur pour avoir battu M Berthelot
273
il sexcuse de ne pouvoir prescher
279
tesmoignage de satisfaction pour lestablisse
286
se plaint au president du parlement de Bourgoigne des habitans
292
annonce à son frere JeanFrançois de Sales quil la choysy pour
298
à François Girard il se resjoüyt avec luy de le voir combattre pour
312
recommande à Son Excellence M Nouvelet
313
offre au duc de Savoye le Traitté de lAmour de Dieu
320
estant prié de prescher lAdvent et le Caresme à Gre
330
sur le mesme subjet
336
pour la confirmation des privileges accordez
348
sur lestablissement des PP Chartreux à Ripaille
354
qui ont un procez à soustenir devant le Senat
379
il luy parle de M Nicolas Nacot qui
385
il luy respond relativement à lenvoy quil
392
recommande au prince du Piedmont le frere Adrian la reformation
398
sur la restauration de la disci
404
ainsi que la personne à laquelle la presente est addressée
423
jusquoù doit porter la sousmission et le respect
429
cause de la faim spirituelle de
527
cest un grand bonheur de se tenir humble au pied
533
reflexion sur la feste de la Dedicace
541
esloge dune bonne fille quil destinoit à estre la pre
547
il lexhorte à supporter le prochain
548
sa profonde paix parmy les affaires marque de
553
il luy marque sa douleur sur
559
sur la devotion des habitans de Grenoble
599
il laisse la liberté de recevoir des filles qui sor toient de chez les Capucines quoyquelles neussent pas laage
613
il lengage à porter avec courage humilité
619
que la naïfve confession de sa faute est un traict
625
diffe
631
il luy annonce la prochaine erection dun monastere
654
il lengage à demander pour les religieuses de
655
il la console de ce quil y avoit beaucoup de
664
ment entier à la volonté de Dieu
687
consulté au subjet dune veufve
693
Dieu veut estre servy parfaictement pour y par venir il faut le regarder en toutes choses
699
il la destourne de toutes ses forces de la tentation
706
il desclare dapres le concile de Trente quel
712
il rappelle à son souvenir ses premieres
715
il la prie de le justifier du soupçon quil luy eust
723
Le president Fabre fait part de la conversion à la foy catholique
730
Larchevesque de Bari luy parle dun legs qui sera converty pour
731
felicite le cardinal de Savoye sur sa promotion
735
demande à Marie de Medicis le restablissement des PP Carmes
740
il luy annonce le bref du Pape de commission
743
il luy annonce quil travaille au Traitté de lAmour
748
il escrira en son tems au prince il envoye la Regle
751

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231. oldal - ... il se rendit père de la France ; se rendant brebis du grand pasteur, il se rendit pasteur de tant de peuples ; et convertissant son cœur à Dieu, il convertit celui de tous les bons catholiques à soi. C'est ce seul bonheur qui me fait espérer que la douce et miséricordieuse providence du Père céleste aura insensiblement mis dans ce cœur royal, en ce dernier article de sa vie, la contrition nécessaire pour une heureuse mort.
228. oldal - Ce prince ayant été si grand en son extraction , si grand en la valeur guerrière, si grand en victoires, si grand en triomphes, si grand en bonheur, si grand en paix, si grand en réputation...
476. oldal - Teffroy qu'elle donne ne soit cause du mal; et ainsy vous vous embarrassez. Vous craignez la crainte, puis vous craignez la crainte (de la crainte); vous vous faschez de la fascherie, et puis vous vous...
441. oldal - Une âme qui a la vraye liberté sortira avec un visage esgal et un cœur gracieux a l'endroit de l'importun qui l'aura incommodée, car ce luy est tout un, ou de servir Dieu en méditant, ou de le servir en supportant le prochain ; l'un et l'autre est la volonté de Dieu, mais le support du prochain est nécessaire en ce terns la.
522. oldal - Mais dans les pertes temporelles, ô ma Fille, que Dieu touche et pince par où il voudra et sur telle corde de notre luth qu'il choisira, jamais il ne fera qu'une bonne harmonie : Seigneur Jésus, sans réserve, sans si, sans mais, sans exception, sans limitation, votre volonté soit faite sur père, sur mère, sur fille, en tout et partout.
434. oldal - Mais maintenant, ma chère fille, il est survenu une certaine qualité nouvelle, qui ne se peut nommer, ce me semble, mais seulement son effet est une grande suavité intérieure que j'ai à vous souhaiter la perfection de l'amour de Dieu et les autres bénédictions spirituelles.
229. oldal - ... tout le monde par son dernier moment, qui la termineroit en une glorieuse mort? Non certes, Monsieur, il sembloit bien qu'une si grande vie ne devoit finir que sur les despouilles du Levant, après une finale ruine et de l'hérésie et du Turcisme.
268. oldal - Je hais par inclination naturelle, par la condition de ma nourriture, par l'appréhension tirée de mes ordinaires considérations, et, comme je pense, par l'inspiration céleste, toutes les contentions et disputes qui se font entre les catholiques, desquelles la fin est inutile, et encore plus celles desquelles les effets ne peuvent être que dissensions et différends, mais surtout en ce temps plein d'esprits disposés aux controverses, aux médisances, aux censures, et à la ruine de la charité.
460. oldal - Vous ne leur répliquez pas, voilà bon, ma Fille ; mais vous y pensez trop, mais vous les craignez trop, mais vous les appréhendez trop: elles ne vous feraient nul mal sans cela. Vous êtes trop sensible aux tentations. Vous aimez la foi et ne voudriez pas qu'une seule pensée vous vînt au contraire, et, tout aussitôt qu'une seule vous touche, vous vous en attristez et troublez.
604. oldal - Vous ne saunez croire la grande édification que ces petits animaux me donnèrent, car ils ne dirent jamais un seul petit mot, et ceux qui eurent plus tôt...

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