La Chine ouverte: aventures d'un fan-kouei dans le pays de Tsin

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H. Fournier, 1845 - 396 oldal
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331. oldal - Cette idée paraît si incontestable, que Pan-houi-pan, femme célèbre parmi les écrivains chinois, s'applique, dans ses ouvrages, à humilier son sexe, en lui rappelant sans cesse le rang inférieur qu'il occupe dans la création : « Quand « un fils est né, dit-elle, il dort sur un lit, il est vêtu « de robes et joue avec des perles; chacun obéit à ses « cris de prince. Mais, quand une fille est née, elle « dort sur la terre, couverte d'un simple drap ; elle « joue avec une tuile ;...
239. oldal - ... constellation du Sagittaire; saisir les circonstances favorables des cinq éléments (l'eau, le feu, le bois, le métal et la terre) et faire supposer que l'on a l'assistance des esprits et des génies (kiâ koûe~i cJiîn cûlh irêï tsoù) '.
256. oldal - Peines ), inscrit toutes ces sortes de crimes , et , suivant qu'ils sont graves ou légers , il retranche des périodes de douze ans ou de cent jours. Quand le nombre des jours est épuisé , l'homme meurt; et si , au moment de sa mort , il lui restait encore quelque faute à expier, il fait descendre le malheur sur ses fils ou ses petits-fils.
234. oldal - ... terminée par un bouton de chair; le fong-hoang , dont le plumage, comme la cuirasse écaillée du ki-lin, reflète les cinq couleurs ; et la tortue mystérieuse, portant sur sa carapace l'histoire du monde antérieur, écrite en lettres à têtes de crapaud. Le travail de Pan-Kou dura dix-huit mille ans. Le ciel s'élevait chaque jour de dix pieds ; la terre s'épaississait d'autant, et Pan-Kou grandissait dans la même proportion L'œuvre terminée, il mourut; sa tête devint une montagne:...
238. oldal - Ь destruction. Cette destruction, toutefois , n'est pas une destruction proprement dite ; c'est une décomposition qui remet chaque substance dans son état naturel. La substance intellectuelle remonte au ciel, d'où elle était venue; le souffle animal, khi, se joint au fluide aérien, et les substances terrestres et humides redeviennent terre et eau. L'homme , disent nos anciens sages , est un être à part dans lequel se réunissent les qualités de tous les autres êtres. Il est doué d'intelligence,...
289. oldal - TchangSien , cette nuit , pendant que j'examinais quelques sentences judiciaires, une ombre m'est apparue pour me révéler une accusation fausse. Je vous ai appelé plusieurs fois : vous n'avez pas répondu; — véritablement vous dormez d'un profond sommeil. L'OFFICIER. — Je n'ai point fermé les yeux de la nuit, et je puis attester qu'aucune ombre n'est venue dénoncer une accusation fausse ; je n'ai pas entendu la voix de Son Excellence. TEOU-TIEN-TCHANG , d'un ton courroucé. — Ce matin,...
165. oldal - ... succède un petit bouton qui croît en forme d'une gousse de la grosseur d'une noix. Le quarantième jour depuis la fleur , cette gousse s'ouvre d'elle-même , et se fendant en trois endroits , elle montre trois ou quatre petites enveloppes de coton d'une blancheur extrême , et de la figure des coques de vers à soie. Elles sont attachées au fond de la gousse ouverte , et contiennent les semences de l'année suivante. Alors il est temps de faire la récolte: néanmoins , quand il fait beau...
194. oldal - La nation centrale était nombreuse et la céleste dynastie florissante. « D'innombrables contrées lui payaient des tributs, des milliers de peuples lui rendaient hommages. « Mais les Tartares s'en sont rendus maîtres par artifice. — C'est un motif de haine qui ne saurait jamais s'affaiblir. — Enrôlez des soldats, procurezvous des chevaux, déployez l'étendard à fleurs. — Levez des troupes, saisissez vos armes, exterminons les races entières des Mantchoux. « Le docteur Milne dit que...
235. oldal - Chine), les hommes vivaient en paix, sans trop savoir ni ce qu'ils faisaient, ni où ils allaient. Ils se promenaient gaiement en se frappant...
232. oldal - Ces êtres pervers, qui tiennent le milieu entre l'homme et la brute, habitent autour des tombeaux, aux environs des trésors et des mines, des eaux croupissantes, des lieux infects. Quand ils peuvent se glisser dans un cadavre, et, sous cette enveloppe, se mêler parmi les hommes, ils effrayent le monde par la perversité de leur nature et par l'énormité de leurs crimes.

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