Hippolyto de Seneca e Fedra de Racine

Első borító
na typografia da mesma Academia, 1813 - 304 oldal
 

Mit mondanak mások - Írjon ismertetőt

Nem találtunk ismertetőket a szokott helyeken.

Kiválasztott oldalak

Más kiadások - Összes megtekintése

Gyakori szavak és kifejezések

Népszerű szakaszok

74. oldal - J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime, Innocente à mes yeux, je m'approuve moi-même, Ni que du fol amour qui trouble ma raison Ma lâche complaisance ait nourri le poison. Objet infortuné des vengeances célestes, Je m'abhorre encor plus que tu ne me détestes.
134. oldal - Moi jalouse! et Thésée est celui que j'implore! Mon époux est vivant, et moi je brûle encore ! Pour qui? Quel est le cœur où prétendent mes vœux? Chaque mot sur mon front fait dresser mes cheveux. Mes crimes désormais ont comblé la mesure. Je respire à la fois l'inceste et l'imposture.
162. oldal - J'y cours en soupirant, et sa garde me suit. De son généreux sang la trace nous conduit: Les rochers en sont teints; les ronces dégouttantes Portent de ses cheveux les dépouilles sanglantes. J'arrive, je l'appelle; et me tendant la main, II ouvre un œil mourant, qu'il referme soudain. 'Le ciel, dit-il, m'arrache une innocente vie.
36. oldal - J'ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur ; Je voulais en mourant prendre soin de ma gloire, Et dérober au jour une flamme si noire : Je n'ai pu soutenir tes larmes, tes combats ; Je t'ai tout avoué ; je...
136. oldal - Ah ! combien frémira son Ombre épouvantée, Lorsqu'il verra sa fille à ses yeux présentée, Contrainte d'avouer tant de forfaits divers, Et des crimes peut-être inconnus aux Enfers ! Que diras-tu, mon Père, à ce spectacle horrible ? Je crois voir de ta main tomber l'Urne terrible, Je crois te voir, cherchant un supplice nouveau, Toi-même, de ton Sang devenir le Bourreau. Pardonne. Un Dieu cruel a perdu ta Famille. Reconnais sa vengeance aux fureurs de ta Fille.
70. oldal - Que dis-je? Il n'est point mort, puisqu'il respire en vous. Toujours devant mes yeux je crois voir mon époux. Je le vois, je lui parle; et mon cœur...
136. oldal - Hé ! repoussez, Madame, une injuste terreur. Regardez d'un autre œil une excusable erreur. Vous aimez. On ne peut vaincre sa destinée. Par un charme fatal vous fûtes entraînée.
60. oldal - Depuis près de six mois, honteux, désespéré, Portant partout le trait dont je suis déchiré, Contre vous, contre moi, vainement je m'éprouve : Présente, je vous fuis; absente, je vous trouve; Dans le fond des forêts votre image me suit; La lumière du jour, les ombres de la nuit, Tout retrace à mes yeux les charmes que j'évite; Tout vous livre à l'envi le rebelle Hippolyte.
100. oldal - Arrêtez, Thésée, Et ne profanez point des transports si charmants. Je ne mérite plus ces doux empressements. Vous êtes offensé. La fortune jalouse N'a pas en votre absence épargné votre épouse. Indigne de vous plaire et de vous approcher, Je ne dois désormais songer qu'à me cacher. SCÈNE V. THÉSÉE, HIPPOLYTE, THËRAMÈNE. THÉSÉE. Quel est l'étrange accueil qu'on fait à votre père, Mon fils? HIPPOLYTE. Phèdre peut seule expliquer ce mystère. Mais, si mes...
76. oldal - Venge-toi, punis-moi d'un odieux amour. Digne fils du héros qui t'a donné le jour, Délivre l'univers d'un monstre qui t'irrite. La veuve de Thésée ose aimer Hippolyte! Crois-moi, ce monstre affreux ne doit point t'échapper.

Bibliográfiai információk