Oeuvres complètes de F. de la Mennais, 2. kötet

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P. Daubrée et Cailleux, 1837
 

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89. oldal - Elles constituent notre raison , qui ne peut être conçue sans elles; et, révélées originairement par la parole, elles se transmettent également par la parole ; donc dans la société , et seulement dans la société , parce que la vérité , qui est le bien commun des intelligences, doit être possédée en commun par elles; et aucune intelligence ne pouvant exister qu'à l'aide de certaines vérités nécessaires , on doit retrouver ces vérités dans toutes les intelligences ; et le témoignage...
137. oldal - Dieu ! c'est toi qui fais l'excellence de sa nature et la moralité de ses actions; sans toi je ne sens rien en moi qui" m'élève audessus des bêtes, que le triste privilège de m'égarer d'erreurs en erreurs à l'aide d'un entendement sans règle et d'une raison sans principe.
96. oldal - ON a , depuis soixante ans, assez plaidé la cause du désespoir et de la mort : j'entreprends de défendre celle de l'espérance. Quelque chose me presse d'élever la voix , et d'appeler mon siècle en jugement.
162. oldal - ... et un autre homme peut se tromper aussi bien que moi ; quand je crois ce qu'il dit, ce n'est pas parce qu'il le dit, mais parce qu'il le prouve.
160. oldal - Que deviendrez-vous donc, ô homme qui cherchez quelle est votre véritable condition par votre raison naturelle? Vous ne pouvez fuir une de ces sectes ni subsister dans aucune.
lii. oldal - l'Essai sur l'indifférence », XII. QQue l'autorité est le moyen général offert aux hommes pour discerner la vraie religion, de sorte que la vraie religion est incontestablement celle qui repose sur la plus grande autorité visible.
42. oldal - Toute existence émane de l'Etre éternel, infini; et la création tout entière, avec ses soleils et ses mondes, chacun desquels enferme en soi des myriades de mondes, n'est que l'auréole de ce grand Etre.
161. oldal - Hélas! durant ces jours de ténèbres , nous en voyons luire de temps en temps quelque rayon imparfait. Aussi notre raison incertaine ne sait à quoi s'attacher, ni à quoi se prendre parmi ces ombres. Si elle se contente de suivre ses sens, elle n'aperçoit que l'écorce; si elle s'engage plus avant, sa propre subtilité la confond. Les plus doctes à chaque pas ne sont-ils pas contraints de demeurer court? Ou ils évitent les difficultés, ou ils dissimulent et font bonne mine, ou ils hasardent...
3. oldal - Peut-être suffiroit-il, pour ruiner toute notre science, d'une légère modification dans nos organes. Peut-être y at-il des êtres organisés de telle sorte que, leurs sensations étant en tout opposées aux nôtres, ce qui est vrai pour nous, soit faux pour eux, et réciproquement. Car enfin, si l'on veut y regarder de près, quel rapport nécessaire existe-t-il entre nos sensations et la réalité des choses ? Et quand il existeroit un tel rapport, comment les sens nous l'apprendroient-ils?
13. oldal - ... l'on ne part d'un premier principe qu'on suppose sans le démontrer, d'un axiome que l'on convient d'appeler évident, et qui peut n'être, comme je l'ai fait voir, qu'une erreur plus ou moins insurmontable pour nous. Ainsi...

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