Denkwürdigkeiten und vermischte Schriften, 8. kötet

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253. oldal - La commission qui lui sera la plus agréable » sans doute , est celle qu'elle a reçue expressé» ment de vous témoigner le dévouement de la » compagnie : permettez - moi , Monsieur , d'y » joindre l'assurance de la haute considération » avec laquelle j'ai l'honneur d'être , » Monsieur, » Votre très-humble et très-obéissant serviteur,
191. oldal - ... à mon égard, dans sa ville impériale de Francfort. Elle peut ordonner à son ministre en cette ville de me prendre sous sa protection ; elle peut me faire recommander à quelque magistrat attaché à son auguste personne. Sa...
227. oldal - Schmith, occupé à satisfaire un besoin de la nature, on vint m'appeler, et me dire d'aller le secourir. Je sors, je le trouve dans un coin de la cour. entouré de personnes qui l'observaient, de crainte qu'il ne prît la fuite, et je le vois courbé, se mettant les doigts dans la bouche, et faisant des efforts pour vomir.
210. oldal - Monsieur, que l'intention du roi est, que tout reste dans l'état où est l'affaire aprésent ; sans fouiller et sans dépaqueter le ballot en question, sans renvoyer la croix et la clef, et sans innover la moindre chose , jusqu'à la première poste qui arrivera jeudi qui vient. J'espère que les ordres de cette nature sont les suites de mon rapport du...
230. oldal - Denis et à moi que nous avions la liberté de nous promener dans la maison, mais non d'en sortir. L'œuvre de Poëshie fut remis, et les billets que Voltaire et Freytag s'étaient faits furent échangés.
192. oldal - Sa Sacrée Majesté a mille moyens de protéger les lois de l'empire et de Francfort; et je ne pense pas que nous vivions dans un temps si malheureux que M. Freytag...
226. oldal - Schmith à ses commis; ce sont des » drôles capables de soutenir qu'il y en avait une fois » autant. » Je demande de quel droit on m'arrête, et j'insiste fortement pour qu'il soit dressé un procèsverbal. Je suis menacé d'être jeté dans un corps-degarde. Voltaire réclame sa tabatière, parce qu'il ne peut se passer de tabac; on lui répond que l'usage est de s'emparer de tout.
203. oldal - P reis s er, offensé des discours .de votre jo.ncle lui donnait un coup de poing sur la tête, il l'écraserait. Je me flatte que quand vous aurez pensé à ce que je vous écris, vous serez convaincue que le meilleur ami de votre oncle lui conseillerait comme je fais, et que c'est par vraie amitié et sincère attachement pour vous que je vous parle si franchement; je voudrais vous servir, je voudrais adoucir le roi. Empêchez...
197. oldal - Ce matin, le résident de Mayence m'est venu avertir que la plus grande violence était à craindre, et qu'il n'ya qu'un seul moyen de la prévenir; c'est de paraître appartenir à Sa Sacrée Majesté Impériale. Ce moyen serait efficace , et ne compromettrait personne ; il ne s'agirait que d'avoir la bonté de m'écrire une lettre par laquelle il...
226. oldal - ... des hommes, et n'ayant d'autres armes que sa rage et son indignation. On s'empare de nos effets et de la cassette; on nous fait remettre tout l'argent que nous avions dans nos poches; on enlève à Voltaire sa montre, sa tabatière et quelques bijoux qu'il portait sur lui; il demande une reconnaissance, on la refuse. « Comptez » cet argent, dit Schmith à ses commis; ce sont des » drôles capables de soutenir qu'il y en avait une fois

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