Oldalképek
PDF
ePub

rait bonne à boire. Ils obéirent, et reçurent ensuite l'effet de sa promesse ( Anliq. judaïq., liv. III, chap. i ).

4»k Manè quoque ros jacuit circuitum castrorum. Cùmque. operuïsset superficiem terrae, appâruit in solitudine '«siiwijtum et quasi pilo tusum, in simiLitudinem pruinfe -super. terrain. Quod cùm vidissent filii Israël, dixerunt ad ipjsicew-jnan^u? Quod significat , quid est hoc ?... Appellavitque.jdomus :lsraël nomen ejus man :quàà erat quasi semen coriandri album, gustus ejus quasi simile cum inelle ( Exod., XVI, 14, 31 ).

Parmi beaucoup d'autres qualités que les commentateurs ont su rendre de plus en plus singulières : « Elle avait ceci de remarquable, dit Josèphe, que ceux qui s'en nourrissaient la trouvaient si délicieuse qu'ils ne désiraient point d'autre nourriture. « Il tombe encore aujourd'hui en ce pays-là une rosée semblable à celle qu'il plut alors à Dieu d'envoyer en faveur.de JVloïse (Ànllc/., liv. III, chap. i.— H^oy.' Prosper Alpin , De Medicinâ JEgyptior., liv. II, cap^'V.— "feuXtORF, Historia mannœ. Cachet, Dissertation sur la tnanne. Description de l'Egypte, tom. 1,

mi'énl;'p&k3't8tj.: ';.;;:';.-J '-,:i"1 "'- '-

"$'i ÊV'àscèridens coturnix, cooperait castra (Exoid., XVI, l'3>j'±£-Description èle l'Egypte, tom. I, Notice de M. du

tJo'mme on lé'pe'nse il y a eu diversion sur le

[graphic]
[ocr errors]

- -i.'. T.l.T-ii --:-i ( ii.il1',.: il :U.j) [.. .. -. .. i - mi'^ .i »i.' ii

prennent à la main, en courant après elles y et iis les vendent à si vil prix que pour un denier d'argent, appelé mflifljn pn en obtient vingt. » —Aussitôt après, une grande multitude de cailles, qui sont des oiseaux fort communs vers le détroit de l'Arabie, traversèrent ce bras de mer, et, lasses de voler, tombèrent dans le camp des Hébreux. Ils se jetèrent en foule sur ces oiseaux comme sur une viande qui leur était envoyée de Dieu dans une si pressante nécessité... ( Joskphe, Antiqutt.juy daïg., liv. III, chap. 1). ;-.: n\n--.\

Jtj3.]$? aM PpiDJBHS ad Moysen : Antecede populum et sume Jtecu.ui.de.SBnipribus.IsraëJ.; «tvirgam qHâ percussisti fluyium,.tpl|e.in;manu luâ, et;vj»dp.:.en egp.stabo ibi eoram te,'supra petram Jtloreb.; perculiesque petram, et exibit ex eâ aqua ut bibàt populus. Feeit Moyses ità coram senioribus

Israpl... ^ -.i\-\-]i:.Sïr:ïi "i,:\ , iioi." ..iij -'•. v~u..i| i

Les moines du mont Sinaï montrent encore aux pè-,

lerjnsla pierre que frappa Moïse, et même les douze ouvertures par lesquelles l'eau passa. . -- - - - w. vi

Sed nihil œqaè quàm inopia aquse fatîgabat,"dît1 Tâfcitè.' Jamque haud pror.ul exitio totis ; canipis prttcubuéi-àhtV cùip. gvpx asinorum agrestium e paslu in mipëW'WëhlOrfe ppaça^.cça^Çfî6^it..Siequutus Moyses conjectura h«rbhli'SpliV lai>g^s.a.quarum vgnas aperit.,( Hist., liv. V J. De là Tacite conclut que, par reconnaissance ,-les Juifs adoraient l'âne et avaient dans leur sanctuaire une tête de cet animal. C'est, pour un si admirable historien, traiter un peu légèrement fhistôirè."' .,

Venit aulern Airialec, et pugnabat contra Israël in Raphidim. Dixitque Moyses ad Josue: Eltge virôs :"et' egressùs], pugna contra Amalec. Cràs ego stabo in vèrtiee-collis, babens virgam Pei in manu meâ. Fecit Josueut locutus.erat Moyses, et pugnavit contfa Amalec ; Moyses autem et Aaron et Hur ascenderunt super verticem collis. Cùmque levaret Moyses manus, vincebat Israël : sin autem paululùm rcmisisspt, superabat Amalec. {Exod., XVII, 10, 12).

.-\i{oyez pour ce qui regarde le caractère des Amalécites et. fë traitement qu'ils firent subir aux Hébreux, les commentate.urset ScHlCKARD, De jure regio Hehnzor. p. ira.)

. Au lieu de tribu nomade des Amalécites, lisez tribu des Amalécites.; • j-t- - r

,,6tf; Sans compter ce que leur dit Moïse lui-même, qu'il les, à conduits dans le désert pour leur faire entendre les paroles de Jéhovah , ne voit-on pas dans toutes ses démarches un plan bien suivi? Quand il est remonté vers le nord, il motive son retour vers la mer Rouge de deux manières: l'une, qu'il ne veut pas avancer dans la crainte des Philistins, qui le placeraient entre deux ennemis; l'autre, qu'il veut donner à penser au pharaon, par l'irrégularité de sa marche, que les Hébreux ne savent où aller, qu'ils sont égarés dans la solitude, et que c'est par aveuglement d'esprit et en désespoir de cause qu'ils ont dressé leur camp sur les bords de la mer. Mais, après le passage de la mer Rouge, Moïse aurait pu suivre sa marche de manière à entrer dans la Terre promise par l'orient, comme il fit plus tard : les Egyptiens ne le menaçaient plus. II les enfonce au contraire dans le, désert, vers le midi, et il arrive au Sinaï même.

65 Irilerroga de diebus antiquis qui fuerunt ante te ex die quo creavit Deus hominem super terram... Si facta est aliquando hujusce modi res (Deuteron., lv, 32). ^ _.

66 Gouvernement de Pologne, chap. II.

67 Contrat social, liv. II, ch. VII.

'68 Philosophie de Thisioire de l'humanité ( Traduction de M. Edgab QuiNET, tam. 11, pag.375).

LIVREI.THÉORIE DE LA LOI.

... . *•:

i At Moses opinatur mundum... more amplse civitatis

magistratus habere ac subditos ( De Monarch., lib. 1,

Pag- »)•

2 Le chapitre est intitule de la manière suivante : c'est la traduction de Buxtorf que je cite. .,,,

Quid petierit Moses à Deo, quandb dixit, notas mihijiic vias tuas? Item, ostende mihi, <jiur.su, gloriam luam ? quidque Deus ipsi ad hacc responderit; explicalur etiatn, quid snnt oiœ Dei?

La réponse est en ces termes : Dum Moses ait qubd Deus velit transire facere ante far.iem ejus omne bonuih suum, significat se ostensurum ipsi omnia entia à se creatà, de quibus legimus et oidit Deus quidquid fecerat, et eece bonum valdè erat : et quidem ità ostensurum ut accuratè apprehendat naturas ipsorum, quomodb item invicem sint colligatae et unitae , et quae sit ratio gubernationis Ipsorum', idquc tàm univerîaliter et in genère quàm singularite11 et in specie... Nam verborum illorum, ut cognoscam te, utque inveniam gratiam in oculis tuis et vide qubd populus sit gens ista, summa hœc est : quia mM Moysi incumbit populum hune regere et gubernare, vellem in gubernatione illorum incedere in via et modo operum tuorum quibus tu illos régis et gubernas [More Neboukim, pars I, cap. lIV, pag. 87 et 88 , édit. 1629).

A côté de cela, plaçons, dans son intégrité, le passage de Bossuet, pour que le lecteur le compare et y réfléchisse:

« Pour bien penser, je dois rendrema pensée conforme aux choses qui sont hors de moi. Dieu, au contraire , rend les choses qui sont hors de lui, conformes à sa pensée éternelle : il est la règle; il ne reçoit pas de dehors la vérité, il est la vérité même : il est la vérité qui s'entend ellemême. En cela donc je me reconnais fait à son image. Non son image parfaite, car je serais comme lui la vérité même , mais fait à son image, capable de recevoir l'impression de la vérité. Quand je reçois actuellement cette impression de vérité , quand j'entends actuellement la vérité que j'étais capable d'entendre, que m'arrive-t-il? sinon d'être actuellement conforme à Dieu et rendu conforme à lui. » ÇLoc. cit. )

[graphic]

3 DUPUIS',1 Origin. des Cultes, tom. I, pag. 210,211. 4- Poltiîq. d'Aristol., liv. II, chap. 2. 5 Législat. primitiv., tom. I, pag. 323. Not. b du ch. VHI. , 6.Cœli enarranl gloriam Dei... Non sunt loquelae neque sermonesquorum non audiantur voces eorum (Psaum.XYIII, i4)- Wj a un non sens dans cette phrase de la Vulgate. Le texte dit mot pour mot; Non sermo, non verba, praUer auditur vox eorum. Sacy a traduit en ces termes : « Il nj A point de langue ni de différent langage par qui leur voix ne soit entendue. » Mais nous disons ayee Martin, pasteur. d'Utrecht : « Il n'y a point en eux de langage, point de paroles, cependant leur voix.est: ouïe, » Et remarquez que ceci concorde avec l'expression hébraïque voir la voix de Dieu, qui est la même que^cir Dieu; laquelle est la même à son tour, comme Maimomae etBossuet nous l'ont appris, que rendre sa pensée conforme à la vérité, rendre sa pensée conforme aux choses. Philon avait déjà établi cela en disant : Humana enim vox auditu; divina visu percipitur. Quare? quia quaecunqùe Deus dicit non yerba sunt , sed opera, quorum judicium non tàm est pênes aures quàiu pênes oculos (De Decalogo, pag. 632. Edit. 1760. Inlerpret. Gelenio).

7 Date magnificentiam Deo nostro... omnes vise ejus sunt judicia. Deus fidelis et absque iniquitate; juslus et rectus (Deuleronom., XXXII, 3, £). Le texte dit d'une manière

« ElőzőTovább »