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curateurs de la Judée r jusqu'à l'époque de'la grande insurrection nationale: Ainsi, après avoir vu se Féaliser les prophéties de Samuel, au sujet dès plaies qui leur seraient faites par les rois1, les Hébreux devinrent un exemple de cette vérité , que moins un peuple est libre, plus il est forcé de payer à ses maîtres, sans utilité pour lui-même;.et ils furent conduits par la plus fatale expérience , à apprécier toute la sagesse des paroles de Moïse, qui leur avait annoncé/coirtnife conséquence inévitable de la désunion et de ï''0&bli des intérêts publics, qu'ils sèmeraient pour l'étranger; que des nations lointaines triompheraient d'eux, s'empareraient de leur p^ySët ïëfe frapperaient d'une ruine complète^ '-'-.',: ' .'i- '\ ■ llomecet Cartbage eurent long-temps liu'état de finances très-prospère, mais la plup«fflfdës sources de leurs revenus reposaient sur la force, ou sur des circonstances éventuelles *. Il était réservé à notre ep6que'dé former une véritable science financière, dont les desseins sont principalement de constituer l'Etat comme un seul homme d'une probité reconnue, d'une économie également éloignée de l'avarice et de la prodigalité, d'une foi inviolable dans les engagemens; auquel, dès qu'il y a urgence, chacun trouve en même temps plaisir, profit et honneur à rendre service; d'asseoir l'impôt sur la paix, sur le travail et la confiance publique; de le percevoir par les procédés les moins coûteux; de le dépenser enfin de manière à ce que la somme que tout contribuable aura donnée, lui rapporte , en passant par les mains de l'administration publique, des avantages directs, incomparablement supérieurs à ceux qu'il en aurait retirés, si elle était restée dans ses propres mains

* Les revenus ( vectigalia ) de Rome étaient les contributions foncières déterminées par le sénat ; les tributs des alliés et des provinces qu'on fatiguait de toute manière; le domaine de l'Etat ( ager publiais), sur lequel on levait la dime; les douanes; les mines, surtout celles d'Espagne; la taxe des esclaves affranchis. Toutes les recettes se versaient dans la caisse, cerarium,• toutes les dépenses étaient réglées par le sénat sans la participation du peuple ; les employés étaient les questeurs et les secrétaires (Heeren , Histoire ancienne. Burmann, vectigalia populi romani).

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FIN DU PREMIER VOLUME.

NOTES JUSTIFICATIVES.

*****

INTRODUCTION.

i El praecedebat sapientia Salomonis sapientiam omnium Orientalium, et ^Egyptiorum (I. Rois, iv, "3o ).

2 Tu autem a domino tuo aliter institulus es ( Deuteron.,

xvni, i40- Custodite leges meas atque judicia mea , et

juxta consuetudinem terrae iïSgypti in quâ habitasti non facietis.... ( Levlt. XVIII, 3).

3 Encyclopédie méthodiq. Géograp. art. Arménie.

4 Hérodote ( traduct. de Larcher ), liv. il, not. 45q et5i8. — Diodore de Sicile, liv. I, sect. 2, § 2^.:'

5 PLUtARQUE, de Iside ac Oslrlde, pag. g54, B.

6 Prolato alicujus ex candidatis nomine, milites quidam manum tollunt, Comastae verb et Zacori, et prophetse calculos ferunt, pauci aliqui, sed quorum prsecipia in eâ re auctoritas. Prophetarum nempè caiculus centum manus aequat, comastarum viginti, Zacororum decem. (synesius, de Prooldentlâ, liv. i, pag. 56. De Paw, Recherches philosophiques sur les Egyptiens et les Chinois, tom. Il, pag. 137).

7 Plutarque, loc. cit. y p I

8 Diodore de Sicile, loc. cit., §22. g Elien, Historiée varias, chap. 34.

10 Hérodote, liv. 11, § 168.

11 Hérodote, liv. 11. Diodore, loc. cit., § 3i, 34

12 Le même, § 25.

i3 Le même, § 24. — Genèse, XLvm , 32, 26.

i4 Hérodote, liv. 11, § 37.

i5 Qtopojâe, loc. cit.» § «4,

16 HÉROdotE, liv. II, § 168, l4l.— DlOdoRE, loc.

cit. — De Paw, Recherches philosoph., tom. 2, pag. I5<j.

17 DlODORE, loc. cit., § 25, 29.

18 Discours sur l'Histoire universelle, part III, § 3.

19 DlOdoRE, loc. cit.

20 Politique sacrée, dédicace au Dauphin.

21 Abraham, Esati , Juda , fils de Jacob, lier, fils de Jùda , Joseph, avaient épousé des femmes étrangères ( Genèse, xxv, xxvi, xxxvi, etc. ). Nous traitons de cela dans le livre V de notre première partie.

''22 HÉRODOTE et DlODORE, loc. cit. —Panibus appositis, seorsùjn Joseph, etseorsùm fratribus, iSEgyptiisquoque, qui vescebantur simul, scorsùm (illicitum est cnim iEgyptiis comedere.cum Hebrœis, et profanum putant hujuscemodi convivium ), sederuntcorameo... [Genèse, XLlll, 32).

23 Surrexit jntereà rex novus super jffigyptum qui igno

Îabat Joseph : et ait ad populum suum : Ecce populus fiiorum Israël muHus et fortior nobis est. Venite, sapienter opprimamus eum, ne forte multiplicetur; et si ingruerit conlra nos bellum, addatur inimicis nostris, expugnatisque nobis egrediatur de terrâ • • • ( Exod., 1, 10 )»

24. Vbcavitque nomen ejus Moyses dicens quia de aquâ tuli eum (Exod., 11, 10 ). Il est donc probable que le nom de .Moïse avait une racine égyptienne , qui, d'après Philon, ( vita Mosis ), serait mos, signifiant l'eau. Mais d'autres ont remarqué que la fille de Pharaon n'avait donné ce nom à l'enfant qu'après son allaitement, de.sorte que la mère de Moïse elle-même l'aurait imaginé la première. MlCUAELls traite de cet objet dans une Dissertation sur les Noms propres sacrés (Hal. 1729 ). ..

25 Fuitque Moyses vir magnus valde in terra .AEgypti, coram servis Pharaonis et omnipopulo ( E.vod., cap. 11, 3 ). Et eruditus est Moyses omni sapientiâ iïî.gyptiorum, eterat potens in verbis, et in operibus suis ( Actes des Apôtres , VII, 22).

26 Antiquités judaïques, liv. ti, chap. V.

27 Cùm autem impleretur ei quadraginta annorum tempus, as rendit in cor ejus ut visitaret fratres suos filios Israël ( Actes des Apôtres, vu , 23 ).

28 Audivitque Pharao sermonem hune et quarebat occidere Moysen ( Ej od. II).

20. . . . Accepitque Sephoram liiiain ejus uxorem quae peperit ei filiumquem vocavit Gersom , dicens : Advena fui in terrâ alienâ; alteruin verb peperit quem vooavit Eliezer; dicens : Deus enim patris mei adjutor meus eripuit me de manu Pharaonis ( Exod. il, 22).

3o Ait Moyses : Obsecro, Domine; non sum eloquens ab. heri nudius terlius; et ex quo locutus es ad servum tuum, impeditioris et tardions linguae sum.. . Dixit Dominus. .y Aaron frater tuus levites scio qubd eloquens sit. .. loquere ad eum et pone verba mea in ore ejus. .. et erit os tuum ( Exod., tv, 10, i4, io).

31. Coran, chap. XX.

32. Exod., 11, xi. —v. i5.

33. Veneruntque simul Moyses et Aaron , et congregaverunt runctos seniores filiorum Israël. ... Et credidit populus. (Exod., IV, 29 3i). Nonne iste est sermo quem loquebamur ad te in /Egypto; dicentes: Recède a nobis, ut serviamus jQEgyptiis:' [Exod., xiv, 12).

34 Contrat-Social, liv. Il, chap. vu.

35 Certè expositum est-in lege et prophetis sanctum et benedictumnonhabere corpus juxtailludquoddicitur: Dominus noster in casiis supernè et in terris infernè: corpus autem non est in duobus locis; item quia non vidistis ullam similiiudinem et dictum est : cui adsimilaretis me aul œqualis essem : si autem essetcorpus, similitudinem haberet cum re

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