Oeuvres de P. Corneille: avec les commentaires de Voltaire, 11. kötet

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A.A. Renouard, 1817

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49. oldal - Ton ennemi par là peut savoir ton défaut. Recommande en commun aux bontés du Très-Haut Celles dont les vertus embellissent les âmes, Et, sans en voir jamais qu'avec un prompt adieu, Aime-les toutes, mais en Dieu.
229. oldal - D'y porter tous nos pas, d'y marcher jusqu'au bout ; Et tout ce qui vient d'eux ne passe point l'écorce, Mais tu pénètres tout.
230. oldal - Parle donc , ô mon Dieu ! ton serviteur fidèle , Pour écouter ta voix, réunit tous ses sens, Et trouve les douceurs de la vie eternelle En ses divins accents.
229. oldal - Ces prophètes enfin ont beau crier et dire, Ce ne sont que des voix, ce ne sont que des cris, Si pour en profiter l'Esprit qui les inspire Ne touche nos esprits. Silence donc, Moïse; et toi, parle en sa place, Eternelle, immuable, immense vérité; Parle, que je ne meure, enfoncé dans la glace De ma stérilité.
227. oldal - Ce qu'ordonnent de moi tes saintes volontés, Et réduis mes désirs au seul désir d'entendre Tes hautes vérités. Mais désarme d'éclairs ta divine éloquence, Fais-la couler sans bruit au milieu de mon cœur : Qu'elle ait de la rosée et la vive abondance Et l'aimable douceur. . Vous la craigniez, Hébreux, vous croyiez que la foudre, Que la mort la suivît, et dût tout désoler, Vous qui dans le désert ne pouviez vous résoudre A l'entendre parler.
361. oldal - JOINS au mépris des biens celui des dignités ; Joins au mépris du rang celui des vanités D'une inconstante renommée : On condamne demain ce qu'on loue aujourd'hui, Et cette gloire enfin dont l'âme est si charmée, Comme le monde l'a formée, S'éclipse et passe comme lui. NE t'assure non plus au changement de lieux : Le cloître le plus saint ne garantit pas mieux...
188. oldal - Mais du côté de Dieu demeurer sans douceur, Quand nous foulons, aux pieds toute celle du monde , Accepter, pour sa gloire, une langueur profonde, Un exil où lui-même il abîme le cœur ; Ne nous chercher en rien alors que tout nous quitte , Ne vouloir rien qui plaise alors que tout déplaît , N'envoyer ni désirs vers le propre intérêt, Ni regards échappés vers le propre mérite : C'est un effort si grand , qu'il se faut élever Au-dessus de tout l'homme, avant que l'entreprendre; Sans se...
331. oldal - Dieu , viens sans demeure ; Tant que je ne te vois pas, II n'est point de jour ni d'heure Où je goûte aucun appas. Ma joie en toi seul réside ; Tu fais seul mes bons destins ; Et sans toi ma table est vuide Dans la pompe des festins.
32. oldal - O Dieu de vérité , pour qui seul je soupire , Unis-moi donc à toi par de forts et doux nœuds : Je me lasse d'ouïr , je me lasse de lire , Mais non pas de te dire, C'est toi seul que je veux.
16. oldal - Le peu de disposition que les matières y ont à la poésie, le peu de liaison non seulement d'un chapitre avec l'autre, mais d'une période même avec celle qui la suit, et la quantité des redites qui s'y rencontrent, sont des obstacles assez malaisés à surmonter.

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