Fables inédites des XIIe, XIIIe et XIVe siècles, 2. kötet

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66. oldal - J'ai dévoré force moutons. Que m'avaient-ils fait? nulle offense: 'Même il m'est arrivé quelquefois de manger Le berger. Je me dévouerai donc, s'il le faut: mais je pense Qu'il est bon que chacun s'accuse ainsi que moi; Car on doit souhaiter, selon toute justice, Que le plus coupable périsse.
11. oldal - Il est velouté comme nous, Marqueté, longue queue, une humble contenance; Un modeste regard, et pourtant l'œil luisant: Je le crois fort sympathisant Avec messieurs les rats; car il a des oreilles En figure aux nôtres pareilles. Je l'allais aborder, quand d'un son plein d'éclat L'autre m'a fait prendre la fuite.
67. oldal - J'ai souvenance Qu'en un pré de moines passant, La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense, Quelque diable aussi me poussant, Je tondis de ce pré la largeur de ma langue. Je n'en avais nul droit, puisqu'il faut parler net.
205. oldal - Le Gland et la Citrouille. Dieu fait bien ce qu'il fait. Sans en chercher la preuve En tout cet univers , et l'aller parcourant , Dans les citrouilles je la treuve...
245. oldal - C'était chose impossible autant que hasardeuse. Nécessité l'ingénieuse Leur fournit une invention. Comme ils pouvaient gagner leur habitation, L'écornifleur étant à demi-quart de lieue, L'un se mit sur le dos, prit l'œuf entre ses bras, Puis malgré quelques heurts, et quelques mauvais pas, L'autre le traîna par la queue. Qu'on m'aille soutenir, après un tel récit, Que les bêtes n'ont point d'esprit".
309. oldal - Je supplie avant tout les dieux de m'assister : Veuillent les immortels , conducteurs de ma langue, Que je ne dise rien qui doive être repris ! Sans leur aide , il ne peut entrer dans les esprits Que tout mal et toute injustice: Faute d'y recourir, on viole leurs lois. Témoin...
115. oldal - Dans le fatal tribut ; tous sont de son domaine, Et le premier instant où les enfants des rois Ouvrent les yeux à la lumière Est celui qui vient quelquefois Fermer pour toujours leur paupière.
66. oldal - Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence L'état de notre conscience. Pour moi, satisfaisant mes appétits gloutons, J'ai dévoré force moutons. Que m'avaient-ils fait? nulle offense: Même il m'est arrivé quelquefois de manger Le berger...
239. oldal - D'autres propos chez vous récompensent ce point : Propos, agréables commerces, Où le hasard fournit cent matières diverses; Jusque-là qu'en votre entretien La bagatelle a part : le monde n'en croit rien. Laissons le monde et sa croyance. La bagatelle, la science, Les chimères, le rien, tout est bon : je soutiens Qu'il faut de tout aux entretiens : C'est un parterre où Flore épand ses biens; Sur différentes fleurs l'abeille s'y repose, Et fait du miel de toute chose (1).
68. oldal - Assemblent l'un et l'autre point, Ne trouvez pas mauvais que je ne cherche point. J'ai vu beaucoup d'hymens; aucuns d'eux ne me tentent ; Cependant des humains presque les quatre parts S'exposent hardiment au plus grand des hasards ; Les quatre parts aussi des humains se repentent.