Lexique comparé de la langue de Corneille et de la langue du XVIIe siècle en général, 1. kötet

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Didier et cie., 1862 - 466 oldal
 

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101. oldal - EST-IL vrai, grand monarque, et puis-je me vanter Que tu prennes plaisir à me ressusciter, Qu'au bout de quarante ans Cinna, Pompée, Horace, Reviennent à la mode et retrouvent leur place, Et que l'heureux brillant de mes jeunes rivaux N'ôte point leur vieux lustre à...
cxx. oldal - Je n'avais pour guide qu'un peu de sens commun, avec les exemples de feu Hardy, dont la veine était plus féconde que polie et de quelques modernes qui commençaient à se produire, et qui n'étaient pas plus réguliers que lui.
cxxii. oldal - Je sens le même feu, je sens la même audace, Qui fit plaindre le Cid, qui fit combattre Horace; Et je me trouve encor la main qui crayonna L'âme du grand Pompée et l'esprit de Cinna.
94. oldal - Les honneurs sont vendus aux plus ambitieux, L'autorité livrée aux plus séditieux. Ces petits souverains qu'il fait pour une année , Voyant d'un temps si court leur puissance bornée, Des plus heureux desseins font avorter le fruit, De peur de le laisser à celui qui les suit.
233. oldal - Je veux bien laisser chacun en liberté de ses sentiments ; mais certainement on peut dire que mes autres pièces ont peu d'avantages qui ne se rencontrent en celle-ci : elle a tout ensemble la beauté du sujet, la nouveauté des fictions, la force des vers, la facilité de l'expression, la solidité du raisonnement, la chaleur des passions, les tendresses de l'amour et de l'amitié ; et cet heureux assemblage est ménagé de sorte qu'elle s'élève d'acte en acte.
268. oldal - Nous pouvons nous y faire un assez beau destin, Sans chercher d'autre gloire au pied de l'Aventin. Affranchissons le Tage , et laissons faire au Tibre. La liberté n'est rien quand tout le monde est libre ; Mais il est beau de l'être , et voir tout l'univers Soupirer sous le joug, et gémir dans les fers...
38. oldal - Je me contenterai de t'avertir que celui dont je me suis le plus servi a été le poète Lucain, dont la lecture m'a rendu si amoureux de la force de ses pensées et de la majesté de son raisonnement, qu'afin d'en enrichir notre langue, j'ai fait cet effort pour réduire en poème dramatique ce qu'il a traité en épique. Tu trouveras ici cent ou deux cents vers traduits ou imités de lui.
276. oldal - Il étale à son tour des revers équitables Par qui les grands sont confondus; Et les glaives qu'il tient pendus Sur les plus fortunés coupables Sont d'autant plus inévitables Que leurs coups sont moins attendus.
18. oldal - Le peuple, je l'avoue, et la cour, les dégradent; Je faiblis, ou du moins ils se le persuadent; Pour bien écrire encor j'ai trop longtemps écrit: Et les rides du front passent jusqu'à l'esprit...
123. oldal - Le mot de colère ne paraît peut-être pas assez juste. On ne sent point de colère pour la mort d'un père mis au nombre des proscrits il ya trente ans. Le mot de ressentiment serait plus propre : mais en poésie colère peut signifier indignation, ressentiment, souvenir des injures , désir de -vengeance.

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